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Jean-François Leroy: photo-journalisme et overphotoshoping

Jean-François Leroy, le directeur du festival Visa pour l’image,la Mecque du photo journalisme, a effectué quelques déclarations fracassantes à la veille de sa 22ème édition:

on veut bien une réinterprétation mais pas une réécriture de la réalité. Je pense que certains photographes ne se rendent pas compte qu’ils sont en trains de se tirer des balles dans les pieds, quand la photo de news devient plus belle que la page de pub qui est a côté s’est délirant. Et nous allons nous battre contre cette tendance d’overphotoshoping.

Pour ce faire il a indiqué qu’il demanderait désormais que lui soient communiqués les fichiers raws . Dans la pratique tous les photographes ne travaillent pas en raw à la prise de vue, mais je suppose que ce qu’il a voulu signifier, c’est qu’il voulait désormais confronter les images qu’on lui soumettait aux fichiers créés par l’appareil, au moment de la prise de vue, avant toute intervention dans un logiciel graphique tel que Photoshop.
Depuis que la photographie est devenue numérique, on l’accuse de “réécrire” la réalité. Cette dénonciation suppose qu’il existait avant Photoshop et le post-traitement de l’image, lorsqu’elle n’était qu’argentique, une photographie “pure”, comme parée de toutes les vertus.

1970 Photographie argentique (film infrarouge inversible) Thierry Dehesdin

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Neil Burgess : “Photojournalism: time of death 11.12. GMT 1st August 2010.”

On ne cesse d’annoncer la mort prochaine du photo-journalisme depuis de nombreuses années. Neil Burgess qui a dirigé Magnum New-York et Magnum Londres et qui possède aujourd’hui sa propre agence NB pictures constate, en regardant les photographies reproduites dans la presse en ligne et dans la presse traditionnelle, que cette fois-ci on peut rédiger officiellement l’acte de décès du photo-journalisme.

Photographie Thierry Dehesdin 1970

Les photo-journalistes sont des journalistes qui utilisent la photographie, et non l’écriture, pour nous parler du monde. Ils vont utiliser l’image avec un angle, un point de vue, pour raconter, décrire et nous aider à appréhender des situations complexes. Cette approche suppose un regard, des espaces pour publier leurs reportages, et un financement. Ils doivent rester suffisamment longtemps sur le terrain pour appréhender et éclairer les évènements et les situations dont ils veulent rendre compte. Il ne suffit pas qu’une photographie soit utilisée pour illustrer un article de presse pour que ce soit du photo-journalisme. Pour reprendre la comparaison avec le journalisme, la plupart du temps la photographie qui vient illustrer un article est comparable à une dépêche d’agence qui ferait état d’un événement, par opposition à l’article de fond, comparable au photo-journalisme, qui nous permettrait de comprendre cet événement dans toute sa complexité.
Je ne saurais trop vous conseiller de lire son article dans sa version originale, mais je vais reprendre quelques éléments de sa démonstration pour ceux qui ne maîtrisent pas l’anglais.
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New York, New York: From Columbia to Columbus. Celebrating, the American way

J’ai mis en ligne sur Vimeo une vidéo réalisée à partir de photographies de New-York réalisées en 2008 à l’occasion du Colombus day et en 2010 à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes de l’université Columbia.

New York - Columbia University - 2010 - Photographie Thierry Dehesdin

New York - Columbia University - 2010 - Photographie Thierry Dehesdin


New York Columbus Day 2008 Photographie Thierry Dehesdin

New York - Columbus Day - 2008 - Photographie Thierry Dehesdin

Une enquête sur les revenus des photographes anglais

Le British Photographic Council Industry a réalisé une enquête sur les revenus des photographes anglais.

Hyde Park Corner 1978 - Photographie Thierry Dehesdin

Hyde Park Corner 1978 - Photographie Thierry Dehesdin

Quelques chiffres pour ceux qui ne maîtriseraient pas la langue de Shakespeare:
L’étude a été réalisée auprès de 1698 photographes qui travaillent en Grande Bretagne. (C’est beaucoup, mais l’article ne donne pas d’indication sur la façon dont l’échantillon a été constitué.)
Les femmes ne représentent que 20% de l’échantillon.
91% des photographes interrogés pour l’étude sont des indépendants.
Le salaire moyen des photographes salariés est de 34 535 £, soit 83% de plus que le revenu moyen des indépendants (18 821£). Il n’y a que 18% des indépendants dont le revenu est supérieur à 30 000£, contre 35% des salariés. Et si le salaire de 41% des photographes salariés est compris entre 20 000£ et 30 000£, ils ne sont que 15% parmi les indépendants à dégager cette rémunération.
Parmi les photographes indépendants, ceux qui ont renoncé à leurs droits d’auteur au profit du client ont un revenu moyen de 14 471£, contre 19 272£ pour ceux qui conservent la propriété de leurs droits d’auteur.
La photographie n’est la seule source de revenue que de 61% des photographes interrogés et près d’un photographe sur 5 a déclaré que ce n’était pas sa principale source de revenu.
Près d’un tiers des personnes interrogées ont pratiqué d’autres activités avant de devenir photographe. Un grand nombre d’entre-eux est devenu photographe passé la quarantaine.

La photographie est-elle encore un métier?

Le métier de photographe n’a sans doute jamais fait autant rêver qu’aujourd’hui.

Shanghai 2005 - Photographie Thierry Dehesdin

La photographie a toujours suscité un grand nombre de vocations. C’est une activité professionnelle qui est perçue comme étant à la fois:
- Artistique et donc plus réjouissante et plus valorisante socialement que la banque, la plomberie ou la grande distribution.
- Technique et donc plus rassurante que des pratiques perçues comme essentiellement artistiques telles que la sculpture ou la peinture. Cette pratique s’inscrit plus que jamais dans l’évolution de la science et de la technologie. Parce qu’elle suppose que l’on mette en oeuvre un certain nombre de compétences techniques, on a le sentiment que leur maîtrise en fait un “vrai” travail. L’idéologie dominante, en ce qui concerne l’employabilité, valorise la compétence technique sur la compétence culturelle ou le savoir-faire. La science inquiète lorsqu’elle tente de modifier le contenu de nos assiettes, mais elle rassure dans le contexte d’une formation.
- Rémunératrice car la photographie est présente partout. Dans tous les pays, sur les murs, dans les journaux, dans des livres, sur internet. Elle est utilisée pour vendre des biens et des services et est nécessaire à l’existence de la presse. Il faut bien qu’il y est des photographes pour prendre ces photos et on suppose qu’ils sont rétribués pour leur travail.
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Marc Garanger ou la photographie à l’épreuve du temps

Marc Garanger vient de recevoir le prix du New-York Photo Festival pour l’ensemble de son oeuvre.

Marc Garanger au New-York Photo Festival

Marc Garanger pendant le New-York Photo Festival

Marc photographie comme il respire. C’est une activité qui lui est à la fois naturelle et nécessaire. Ses images sont son oxygène. Lui décerner un prix pour l’ensemble de son œuvre, c’est lui décerner un prix pour l’ensemble de sa vie.

Mais parmi les milliers d’images exceptionnelles qu’il a réalisées, celles qui ne cessent de fasciner tous ceux qui ont eu la chance de les découvrir, remontent à ses toutes premières années de photographie. Ce sont les portraits de femmes qu’il a réalisés pendant la guerre d’Algérie.
Forcé de participer à une guerre qu’il condamne, il décide d’en être un témoin. Il réussit à convaincre son commandant de l’utiliser comme photographe du régiment, ce qui lui permet de réaliser ses images sans éveiller la suspicion. Un jour, le commandement décide de réaliser des papiers d’identité pour contrôler les déplacements de la population civile. On demande à Marc de réaliser des photographies de 2000 personnes, principalement des femmes. Photographiées sous la contrainte d’une armée d’occupation, ces femmes qui doivent dévoiler leurs cheveux fusillent du regard le soldat Garanger. Marc qui connaissait le travail de Curtis sur les indiens d’Amérique, adopte un dispositif, identique pour toutes ses images destiné à donner à ces femmes la dignité que leur refusait l’armée française. Il réalise des portraits en 6×6, cadrés à la taille, en choisissant dans chaque village un mur blanc pour lui servir de fond. Et ce sont des recadrages sur les visages qui permettront de réaliser les tirages nécessaires à l’établissement des cartes d’identité.

Ces photos sont fascinantes parce qu’elles sont belles, mais aussi en raison de toutes les interrogations qu’elles soulèvent sur et autour de la photographie.
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La chute

La dernière cheminée de la Tiru d’Issy les Moulineaux est tombée dimanche 6 juin 2010 à 12h30.

La Tiru à Issy les Moulineaux en juin 2004 Photographie Thierry Dehesdin

la chute de la cheminée en animation

Mise en service en juin 1945, cette usine d’incinération d’ordures ménagères a été régulièrement modernisée pour respecter l’évolution des normes environnementales avant sa fermeture définitive en février 2006. Sa présence à cet endroit ne devait rien au hasard. La première usine de “calibrage des ordures ménagères” construite sur ce site remonte à 1903. Sa remplaçante, Isséane, distante de quelques centaines de mètres, est entrée en service en décembre 2007.

Depuis le début des années 1990, j’accompagne de mes photographies la transformation de la ville d’Issy les Moulineaux. J’ai toujours ressenti une affection particulière pour les cheminées de la Tiru et leur panache de fumée. Visibles de toute la ville ou presque, elles en étaient probablement l’élément identitaire le plus remarquable. Lorsque j’ai appris que ce site industriel était condamné par les nouvelles normes environnementales, j’ai souhaité associer un reportage réalisé à l’intérieur de l’usine aux images des cheminées dans la ville que j’avais réalisées au fil des années. Il nous reste peu de documents sur le passé industriel d’Issy les Moulineaux, et avec la disparition de cette usine d’incinération d’ordures ménagères, c’est le dernier symbole de ce passé qui va progressivement s’effacer de nos mémoires.

Un Petit Objet Multimédia pour conserver une trace visuelle et sonore de ce qu’elle fût.
J’ai également réalisé un livre à partir de ces photos (27×33 cm – 40 pages – 98 photographies).

L’ombre en photographie

Une superbe galerie qui met en valeur l’utilisation des ombres dans la composition d’une photographie:

La gestion des ombres est généralement un des éléments les plus difficiles à maîtriser lors d’une prise de vue que l’on soit en extérieur ou en studio. C’est sans doute pourquoi lorsqu’elle devient le sujet principal de la prise de vue ou un élément graphique fort qui participe à la composition de l’image, l’ombre devient un objet de jubilation pour le photographe.

Ma participation au sujet:

Le Mont Saint Michel – Photographie Thierry Dehesdin

Les planches à Deauville – Photographie Thierry Dehesdin

Quand le mythe éclaire la photo et que la photo nourrit le mythe

Remarquable diaporama sur la corrida sur Slate.fr. Les photographies de Marcelo Del Pozo, d’une stupéfiante beauté formelle, sans rien nous cacher de l’horreur comme du dérisoire de la corrida, participent totalement de la légende de ce spectacle autant acclamé pour sa beauté que décrié pour sa barbarie.

Ma contribution au débat:
Abattoirs de la Vilette 1970 www.dehesdin.eu Photographie Thierry Dehesdin

Effet d’échelle

Un diaporama amusant sur Reuters consacré à des photographies qui jouent sur
l’effet d’échelle:

Ma contribution :
Un bateau de croisière sur le grand canal à Venise. www.dehesdin.eu Photographie Thierry Dehesdin

D’autres photos de Venise:

Un commentaire sur l’Euro

Un commentaire sur l’euro, qui n’a pas grand chose à voir avec la photographie.

Je n’ai pas de regret de la disparition du franc. C’était aussi un grand malade, si j’en juge par une image que j’avais réalisée à une époque où le franc était encore un moyen de paiement. :~)
Le franc est malade www.dehesdin.euPhotographie Thierry Dehesdin

Mais bon, ce qu’il y a surtout, c’est que j’aime la Grèce et les grecques:
Je veux retourner à Andros (Mettez le son)
Alors Madame Merkel sauvons le Grèce et surtout n’essayez pas de transformer les grecs en allemands. J’aime bien les allemands, mais c’est autre chose.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le “VR”

L’acronyme Vr (Vibration Reduction) est le sigle qui accompagne les objectifs Nikon susceptibles de réduire d’éventuels flous de bougé.
Tom Hogan a écrit un article extrêmement détaillé qui répond à toutes les questions métaphysiques auxquelles sont confrontées les photographes qui disposent de ce matériel.

www.dehesdin.euPhotographie Thierry Dehesdin

En résumé pour ceux qui ne parlent pas anglais
Ne l’utiliser que si vous en avez besoin;
Pour des vitesses plus rapides que le 1/500″, ne pas l’utiliser;
Si c’est compenser des vibrations qui concernent tout votre corps (par exemple lorsque vous réalisez vos photographies depuis un hélicoptère) utilisez le mode “actif”;
Si vous êtes sur un sol stable et que c’est pour compenser les mouvements involontaires de votre main, utilisez le mode “normal”;
Si vous utilisez un flash intégré à votre appareil, le dispositif qui permet de compenser les vibrations de l’appareil ne fonctionnera pas le temps que le flash se recharge. Il est donc préférable d’utiliser un flash externe;
Si vous utilisez votre appareil avec un pied, quelque soit la stabilité de ce dernier, n’utilisez pas le mode “VR”;

La burqa et le photographe

La burqa est un “bon” sujet pour les photographes. Les photographies pittoresques, angoissantes ou provocantes se multiplient dans la presse et sur internet. Les femmes qui la portent se trouvent dans la situation paradoxale d’attirer l’attention de la société et des photographes en voulant se dissimuler. En même temps, si l’on pense que la photographie doit montrer le monde tel qu’il est, ces photographies ne sont que l’écume du phénomène dans la mesure où les pays qui obligent les femmes à porter la burqa, que ce soit par la loi où la violence des hommes, sont aussi ceux où il est le plus dangereux de réaliser des photographies et donc ceux dont on a le moins d’images. Les photographies disponibles sur internet témoignent beaucoup plus de l’émotion suscitée par la burqa en occident, que de la réalité de ce que vivent l’immense majorité des femmes qui la portent.
Rêve mauresque www.dehesdin.euPhotographie Thierry Dehesdin
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Le dernier épisode de la dernière saison de “House” entièrement filmé avec un Canon 5D Mark II

Des détails sur le site Petapixel

En attendant de pouvoir juger sur pièces si cela révolutionne totalement l’esthétique des séries télévisées je ferai deux commentaires:
1) Un coup de marketing génial. Je ne sais pas quel était le deal, si deal il y a eut, avec la production de House, mais je n’ose imaginer le coût d’une campagne de pub qui aurait apporté à Canon une notoriété équivalente.
2) Ca me semble un utile complément du compte rendu du colloque “Nouvelles perspectives pour les photographes professionnels” et de ses commentaires.
Ce n’est pas parce que les outils du photographe permettent aujourd’hui la vidéo que ce sera nécessairement les photographes qui s’en empareront.

Le teaser de la dernière saison réalisé avec le Canon 5DE Mark II

Six-tenths of a second, 2 lives forever changed

Je ne sais pas trop ce qui est le plus fascinant dans cet article:
cet “instant décisif” qui est en même temps à l’opposé de toute la photographie dont H.C.B. a été l’apôtre,
ou cet article, tellement américain, qui remonte jusqu’à l’enfance des photographes pour expliquer pourquoi l’un d’entre eux a déclenché 6/10″ trop tôt.
Le sujet a déjà été traité maintes fois par les journalistes américains. La volonté de trouver des éléments nouveaux sur le sujet, sans repartir dans la théorie du complot, explique probablement en partie que le journaliste soit remonté aussi loin dans la vie des deux hommes pour nous parler d’une différence de 6/10 de seconde. Par contre, est-ce un problème de copyright, on est très frustré de voir autant de lignes consacrées à deux photographies qui ne nous sont pas montrées.

L’image de Jacques Beers

L’image de Robert H. “Bob” Jackson

Et un version recadrée de l’image. C’est cette version recadrée qui est célèbre.

Le reportage d’un photographe d’AP avec un iphone en Afghanistan

AP Photographer David Guttenfelder captures Afghanistan’s largest-scale military operation since 2001 using a unique lens – his iPhone camera coupled with a Polaroid film filter app.

Le dispositif qu’il a utilisé est finalement assez paradoxal. Lorsque j’ai lu qu’il avait utilisé un iphone, j’ai pensé que j’allais découvrir des images imparfaites techniquement, mais réalisées dans une plus grande proximité avec son sujet que dans les reportages “classiques” des photos reporters. L’iphone est un objet que l’on garde en permanence sur soi. Son utilisation n’introduit aucune distance avec la personne photographiée qui ne se rend pas compte qu’elle est l’objet d’une photographie.
Mais parce qu’il a choisi d’utiliser un filtre numérique simulant le rendu du film Polaroid, c’est tout le contraire. On est clairement dans une revendication artistique par son dispositif, et du coup la distance avec l’objet de sa représentation est encore plus grande que d’habitude. “L’effet” Polaroïd n’apporte rien, à mes yeux, aux images.
Alors est-ce la difficulté pour un professionnel d’assumer l’imperfection technique de l’iphone qui l’a conduit à utiliser ce dispositif ?

The near object must be in focus

Tom Hogan aborde le problème du plan sur lequel on doit faire le point, sujet que je n’ai pas abordé dans mon cours sur le cadrage.

Rules in photography are there to be broken. The rule violated here is “the near object must be in focus.” For most subjects and compositions, that’s very true. Remember, our brains interpret “detail = near” and “lack of detail = far.” Thus, going against that built-in bias should only be done with careful consideration. Here, I can get away with the very closest areas being out of focus for several reasons. First, I’ve pushed them deep into the shadows. Our eyes are always driven to brightness, not dark, so they don’t linger long on very dark areas. Second, the darker out of focus area forms a frame to the actual subject and that frame is so strong that our eyes catapult out of the hole to the distant subject. Note that frame edge itself is mostly within depth of field, which helps here. Had it been soft our brains might complain more about the focus.

C’est une belle démonstration bien illustrée et un homme qui commence par “Rules in photography are there to be broken” ne peut pas être totalement mauvais :~)
J’ajouterai simplement comme commentaire que si le premier plan n’est pas flou mais très flou, il va au contraire aider à ce que l’oeil se fixe sur l’arrière plan.

World Press Photo winner disqualified for manipulating image

Ce n’est pas vraiment le sujet de mon cours, mais ça me semble intéressant pour des photo-journalistes

Une page et des commentaires intéressants sur ce sujet sur le blog d’André Gunthert

Mon test du Nikon D3s

Vous m’avez vu jouer avec cet appareil un lundi matin…
Le test est en ligne sur Photographie.com

C’est une prise en main plus qu’un vrai test.

Pour des photo-journalistes il n’a me semble-t-il que 2 défauts:
- son prix (et celui des objectifs qu’il convient de lui associer).
- son poids (et celui des objectifs qu’il convient de lui associer).